Du paret au Yooner monoluge

Les origines du Snooc

 

Le Snooc est inspiré du Paret. c’est un véritable retour aux sources en redevenant un véritable outil de transport pour ce déplacer en montagne.

 

Ce qui est exceptionnel dans le Snooc, c’est d’avoir le même équipement pour monter et descendre. Cet optimisation du matériel permet un gains de poids, d’encombrement et de confort impensable il y a seulement quelques années.

 

C’est aujourd’hui possible et nous ne serions pas supris que le Snooc devienne une pratique leader dans le milieu de la montagne !

Les origines du Yooner

 
Le Yooner est inspiré d’un utilisé par les écoliers au début du siècle dans la vallée de Thones : le Paret...  
La peret à l'origine du Yooner
 

 

Facilement contrôlable dans la pente et très ludique, 

Origine du Yooner le paret
le « Paret » nécessitait néanmoins quelques améliorations pour prétendre aux pistes de ski…C’est ainsi qu’est né le « Yooner ». 
Montée en télésiège en Yooner

Le Yooner est la réalisation d’un rêve d’enfant  :

 

"qui n’a pas rêvé de prendre le télésiège avec une luge pour faire la descente de sa vie !!"

Le prix artinov pour le Yooner Le Yooner offre des sensations proches d’une luge ou d’un petit kart des neiges, c’est une luge qui ne correspond pas à la définition qu’en fait le service des consomateurs. Nous l’apellerons donc monoluge ou "Bock" en anglais.
 
La photo de Yooner la plus vue

Définition du Yooner :

Le yooner est un siège monté sur un patin et permet de pratiquer la luge sur les pistes.

Contrairement à la "luge"1 (tél que définit par SNOSM), le Yooner permet d’effectuer une prise de carre, de contrôler les trajectoires et même de s’arréter en travers de la ligne de plus grande pente.

Pourquoi le YOONER ?

Le Yooner est un nouveau concept de glisse inspiré d’une luge ancestrale et artisanale utilisée comme moyen de locomotion facilement contrôlable dans la pente, que l’on retrouve dans de nombreuses vallées alpines sous différentes appellations ("Paret" dans les Aravis).

La raison d’être de cet engin est de permettre à des néophytes de découvrir sans apprentissage, (comme peut l’être la luge !) des sensations de glisse en toute sécurité.

Grâce a un centre de gravité bas et à l’appuie des pieds, le pilote du Yooner trouve instinctivement son équilibre. Le temps d’apprentissage pour maitriser correctement le YOONER est de l’ordre d’une descente de piste !

La taille du patin, volontairement réduite et rigide (contrairement à un ski) , facilite les rotations dans les virages, limite les accélérations et permet d’utiliser le « frein griffe » en ligne droite. Le pilote contrôle facilement sa vitesse même s’il est débutant.

Destiné aussi bien à l’organisation d’un séminaire, qu’à une sortie en famille ou entre amis, pour les « touche à tout » de la glisse, le yooner apporte de nouvelles sensations !

Très ludique et d’apprentissage très facile le Yooner permettra, je l’éspère, d’amener de nouvelles personnes aux plaisirs de la glisse.

Evolution du Yooner

2014/2015, le Yooner est retravaillé par Yoan Bibollet son concepteur pour palier aux limites de la première version. Il s’agit de lui attribuer un patin plus large et long avec une vrai semelle de ski. Les inconvénients auquels pallient le "Yooner enduro" sont :

Dans une neige molle (fraiche ou humide), le Yooner enduro apporte une surface portante qui permet à l’utilisateur de limiter l’enfoncement de l’arrière. Dans une neige très froide, la nouvelle semelle plastique limite le bottage (neige aglomérée sous la semelle) qui rendait la descente impossible sur des neiges très froide. Un produit "corrigé" qui amène toujours plus de confort et de plaisir sur les pistesYooner enduro

Pour qui le Yooner ?

Le Yooner est une activité d’appoint. Il est disponible pour partager des moments conviviaux, et répondre à une évolution des attentes des pratiquants. Il permet également de proposer une nouvelle activité sans aucun cout d’aménagement de remontées mécaniques supplémentaire.

 

Le Yooner pour répondre aux évolutions des pratiques de sport d’hiver :

On constate une augmentation de la population senior. Selon le Panel National ski / Afit-SEATM : « trois panélistes de plus de 45 ans sur cinq imaginent, d’ici à dix ans, modifier leurs habitudes de ski pour se tourner vers une pratique moins intensive du ski alpin, plus tranquille, voire vers une autre activité. 9% se voient cesser toute pratique, plus particulièrement après 60 ans. »
Le Yooner offre une option moins physique qui permettra aux personnes de continuer à profiter des pistes et de leur panorama en fin de journée, après une bonne demi journée de ski alpin le matin.
 

Le Yooner pour répondre aux évolutions des attentes :

L’ODIT2 remarque que : « La spécialisation autour du produit ski alpin semble convenir de moins en moins aux attentes des clientèles nationales et internationales qui sont plutôt à la recherche de produits pluridisciplinaires permettant de multiplier les pratiques et d’accroître l’enrichissement personnel. »

Dans l’étude 2007/20083  : « Les attentes des clients de la destination montagne évoluent, Le ski de piste sera pratiqué dans 6 séjours sur 10, […]. Les autres activités de neige sont également largement prévues, elles concernent 44% des séjours(1). »
Le Yooner est une des activités complémentaire au ski. Activité nouvelle qui répond au style de consommation « zapping ».
 

Le Yooner pour répondre aux évolutions des valeurs socioculturelles
 

On observe une « Montée du ludique4 » dans les attentes des consommateurs. Les vacances sont propices à des attitudes et comportements multiples autrefois auto-censurés : régression infantile, expression par le corps, fusion avec le groupe, risque maîtrisé, se laisser aller.
Le Yooner ne demande pas de condition physique ou d’apprentissage technique. Il permet à des non pratiquants d’avoir une activité accessible et ludique. Il permet de vivre des moments de convivialité, de retrouvailles en famille ou en groupe d’amis, sans se prendre au sérieux, avec des niveaux de pratique différents.
 

Pour attirer de nouveaux publics :

Le Yooner est idéal pour les personnes qui viennent en montagne mais ne skient pas à cause de la technicité et la condition physique nécessaire.

Le Yooner est également un moyen de développer une clientèle hors vacances scolaire en sport adaptés encadré.


Une pratique accessible.
 

Dans un contexte d’augmentation du cout de la vie, le Yooner reste un produit très accessible à la location (environ 8€ par jour) et à l’achat avec un prix public de 169€.
De plus, sa robustesse permet de le garantir 2 ans, même à la location !

 

Sécurité

Conception de l’engin

Fort de son expérience des matériaux plastiques, et conformément à l’obligation générale de sécurité qui est définie à l’article L. 221-1 du code de la consommation, Yunaska fabrique le Yooner dans des matériaux adaptés aux écarts de températures et conforme en terme de résistance mécanique pour sont utilisation sur pistes.
Un cordon de sécurité permet de relier l’utilisateur à l’engin aussi bien a la montée qu’à la descente.


A la montée sur des installations

L’organisme national de sécurité des remontée mécaniques (le STRMTG) classifie l’utilisateur de Yooner dans la catégorie des piétons et souligne l’importance du point de vue de la sécurité de l’utilisation d’un « leash ».
Les remontées mécaniques accessibles aux piétons (généralement les télécabines et télésièges débrayable) pourront donc être utilisées après accord de l’exploitant.

 
A la descente sur les pistes

 

La trajectoire d’un Yooner est plus proche de celle d’un skieur que celle d’un surfeur.

Entorses et fractures représentent 60 % des lésions liées à la pratique des sports d’hiver. Un tiers des accidents en ski sont des entorses. La faible hauteur de chute et le fait d’être assis et non solidaire de l’engin en font une pratique de glisse à faible risque.

Tous les tests que nous avons effectués nous ont permis de constater que même sans le cordon de sécurité le Yooner va naturellement se coucher sur le côté et s’arrêter. Ce qui empêche tout choc entre l’utilisateur et le Yooner.

La longueur du patin ne permet pas de prendre une vitesse excessive. La maniabilité et la maitrise rapide du Yooner, permettent de freiner rapidement dans n’importe quelle situation.

Même face à la pente, Un moyen de freinage consiste à se redresser sur ses jambes en tenant le manche. Cette action du pilote va cabrer l’engin et faire pénétrer la zone arrière du Yooner dans la neige qui va alors se comporter comme un frein.

 

Type de pratique

Quelque soit le nom donné (paret, girouette,...voir histoire des monoluges), la luge monopatin a toujours été considérée comme une luge. Le Yooner reste donc une monoluge dont les qualités de contrôle ont permis de la faire autoriser sur pistes.

 

La commission de sécurité des consommateur range la luge dans plusieurs catégories. Jeux, loisir et sport.

 

En effet, il n’existe pas de fédération de Yooner et le "Yooner Tour" organisé par le distributeur TSL en partenariat avec les offices de tourisme est plus un moyen de promouvoir l’activité dans une ambiance ludique et festive que de réaliser une performance sportive.

 

Au vu des définitions proposées par l’OMS5, Wikipédia6 et les réflexions menées par le conseil d’état7, la monoluge et le Yooner doivent être considéré comme des d’activités physique de loisir.

 

Elle peut être rangée dans les activités dites d’APPN8


Encadrement de la monoluge

Tout comme la luge "classique", l’apprentissage de la monoluge ne necessite aucun enseignement. Le respect des bonne règles de conduites en montagne et le respect des autres pratiquants est suffisant.

 

Cependant, la monoluge est un mode de déplacement évoluant dans un environnement spécifique qu’est la montagne. L’encadrement contre rémunération du Yooner doit être réalisé par un brevet d’état d’alpinisme9.

 

Selon les textes, la luge comme toute autre forme de glisse est assimilé à la pratique du ski10. L’encadrement doit donc être effectué par un moniteur de ski.

 

Bien que la luge ne fasse pas partie des prérogatives de l’accompagnateur en montagne11, l’encadrement de la luge est historiquement lié aux Accompagnateurs en Montagne. Cette situation probablement créée par un manque d’offre et de volonté de répondre à une demande existante a créé une tolérance des BE d’alpinisme face à l’encadrement de la luge par les accompagnateurs en montagne.

Le syndicat national des accompagnateurs propose une assurance pour l’activité luge depuis plus de 10 ans et une assurance pour l’encadrement du "Yooner" depuis 2008.

Les us et coutumes actuels font de l’accompagnateur en montagne est un accompagnant possible pour des sorties en monoluge.

 

Hors piste, les monoluges évoluent principalement sur un terrain défini comme "spécifique"12 parcourus par les Accompagnateurs : sentiers, chemins carrossables enneigées.

 

Caractéristiques techniques du Yooner :

Poids : 3,2 Kg

hauteur : 590mm
longueur : 725mm
largeur : 255mm

Débattement de la suspension : 90mm

Le Yooner est fabriqué à 100% en France et est garantie 2 ans.

le prix moyen de location est de 9€ par jour.
 

S’équiper :

Pour acheter un Yooner, il suffit de ce rendre dans un magasin de sport en station ou sur le site de TSL ou sur le site du Yooner qui détail les revendeurs internet :Inuka, Snowleader,snowuniverse, skiclic, raquetteshop, france-nordicwalking

 

Le prix d’un Yooner neuf est d’environ 169€ TTC, certains site internet proposent le Yooner à un tarif inférieur.

 

Fin décembre 2011, le meilleur tarif pour un Yooner neuf est de 139€ chez Terre Découverte

 

Pour acheter un Yooner d’occasion :

Il y a aujourd’hui peu de Yooner d’occasions disponible. Les occasions devraient apparaitre quand TSL mettra en vente un nouveau modèle (apparemment pas avant 2013). La ou vous aurez les meilleurs chances de trouver des Yooner d’occasion sont les magasins de stations qui renouvellent leur parcs et des magasins du type Troc Sport à Chambéry ou Annecy.

 

 

Ou Faire du Yooner

En 2007, une année de test en situation réél dans la station du Semnoz a permis de valider une cohabitation sans problème du Yooner avec skieur et snowboarder.

 

Depuis, les plus grande stations comme les stations familiales autorisent progressivement le Yooner sur les pistes de ski.

 

La seule limitation du Yooner est l’utilisation des remontée mécaniques. En effet, n’étant pas chaussé de ski, l’utilisateur de Yooner est considéré comme un piétion. Il ne peut donc embarquer que sur les télésiège accessibles aux piétons pour l’instant.

 

Les téléskis ne sont également pas accessibles aux Yooner. Cependant, Yunaska, le fabriquant, développe actuellement un système permettant de remonter en Yooner sur des teleskis : le "YOOLIFT". Son utilisation ce développera probablement dans les années à venir.

 

Depuis 2007, la pratique du Yooner c’est bien développée.

On peut aujourd’hui :

- Faire du Yooner en Savoie,

- Faire du Yooner en Haute Savoie,

- Faire du Yooner en Isère,

- Faire du Yooner dans les Hautes Alpes,

- Faire du Yooner dans les Alpes du Sud,

- Faire du Yooner dans les Pyrénnées.

 

L’histoire du Paret en image
Première présentation du Yooner à ISPO

Vous pouvez retrouver le Yooner sur :

- Facebook

- Youtube

- Dailymotion

 

 

(1) Définition d’une luge selon le SNOSM, retenue par la Commission de la Sécurité des Consommateurs :

« L’activité [luge] consiste en un déplacement rectiligne le long de la ligne de plus grande pente d’un versant quelconque. Les pistes de ski sont généralement réservées à d’autres types de glisse que celle-ci. »

 

(2) D’apres l’etude réalisé pour l’ODIT : « Le positionnement de l’offre française de sport d’hiver »

 

(3) D’après l’étude réalisé pour l’ODIT : « la fréquentation de la montagne 2007/2008 »

 

(4) D’apres l’etude réalisé pour l’ODIT : « Les chiffres clés du tourisme de montagne en France »

 

(5) Activité physique et sportive, définition de l’OMS

Qu’est-ce que l’activité physique ?
Selon l’OMS, il s’agit de « tout mouvement corporel produit par les muscles squelettiques, entraînant une dépense d’énergie supérieure à celle du repos ».

L’activité physique est-elle synonyme d’activité sportive ?
Les activités physiques et sportives représentent un continuum allant de l’inactivité à une activité au moins modérée jusqu’à la pratique d’activités d’intensité élevée de façon régulière (comme chez les sportifs de haut niveau).

 

Selon l’OMS, le sport est un « sous-ensemble de l’activité physique, spécialisé et organisé », c’est une « activité revêtant la forme d’exercices et / ou de compétitions, facilitées par les organisations sportives ».

En d’autres termes, le sport est la forme la plus sophistiquée de l’activité physique, mais l’activité physique ne se réduit pas au sport, elle comprend aussi l’activité physique dans la vie de tous les jours, à la maison, au travail, dans les transports et au cours des loisirs non compétitifs.

 

(6) Définition du sport par wikipédia :

Le sport moderne se définit par quatre éléments indispensables :

- La mise en œuvre d’une ou plusieurs qualités physiques : activités d’endurance, de résistance, de force, de coordination, d’adresse, de souplesse, etc.

- Une activité institutionnalisée, ses règles tendent à être identiques pour l’ensemble de la planète

- Une pratique majoritairement orientée vers la compétition

- Une pratique fédérée (sous la tutelle d’une fédération)

 

(7) récemment, le Conseil d’Etat a semblé établir une distinction entre les activités physiques et sportives

L’activité sportive étant une “activité dont le caractère de discipline sportive repose sur un faisceau d’indices incluant : la recherche de la performance physique, l’organisation régulière de compétitions et le caractère bien défini des règles applicables à la pratique de cette activité”) et

les activités physiques, notamment de loisir, qui, “[n’ayant] pas pour objet la recherche de la performance physique au cours de compétitions organisées de manière régulière sur la base de règles bien définies [...] ne présentent pas le caractère d’une discipline sportive au sens de l’article L. 1311 [...] du Code du sport” (Conseil d’Etat, 2ème et 7ème sous-sections réunies, 03 mars 2008, n°308.568)

 

" [...] En l’espèce, le Conseil d’Etat énonce donc une distinction fondamentale entre la discipline sportive et les activités physiques dites de loisir, dont la vocation n’est pas la participation à des compétitions ou la recherche de performances. Il ressort de cette décision une distinction claire et nette entre la définition des activités physiques de loisir et celle des activités physiques et sportives. De notre point de vue, cette distinction fondamentale permet de dissocier non seulement les activités de loisir des activités sportives, mais également de mieux appréhender le champ d’application du Code du sport. [...] Il ne suffit donc pas qu’une association ou une fédération ait pour objet une activité physique pour que celle-ci entre dans le champ d’application du Code du sport, puisque ce dernier regroupe les activités physiques et sportives, mais non celles à vocation récréative ou de loisir

 

Philippe Planes, Fédérations sportives : disciplines sportives et champ d’application du Code du sport, www.isbl-consultants.fr

 

(8) Activité Physique de Pleine Nature (APPN)

Activité physique pratiquée dans un milieu naturel, dont l’exercice présente des risques pris en compte dans l’élaboration des règles encadrant cette pratique.

 

(9) Activités assimilées à l’alpinisme :
Arrêté du 14 juin 2007 portant définition de l’alpinisme, de ses activités assimilées et de leurs territoires et sites de pratiques qui relèvent de l’environnement spécifique
Art. 1er.
L’alpinisme et ses activités assimilées se définissent comme un ensemble de pratiques sportives qui regroupent différentes techniques de progression ou de déplacement à pied ou à ski dans un environnement montagnard.

 

(10) Activités assimilées au ski :
Annexe VII de l’arrêté du 25 octobre 2004 fixant les conditions d’obtention de la partie spécifique du brevet d’Etat d’éducateur sportif du premier degré, option ski alpin.
La notion d’activités assimilées se caractérise par la combinaison des critères suivants :

- Activités de glisse par gravité ou de déplacement sur neige à l’aide d’engins de formes variées pour tout type de public ;

- Activités s’exerçant dans le milieu montagnard enneigé à l’exclusion des zones glaciaires non balisées et des terrains dont la fréquentation fait appel aux techniques de l’alpinisme.

En complément des formes usuelles de pratique du ski alpin (ski de piste, ski hors pistes (1), ski de compétition,
free ride, free style, ski acrobatique, ski cross, saut...), sont listées, à titre d’exemple, les activités assimilées
suivantes les plus fréquemment pratiquées :

- le surf des neiges sous toutes ses formes11 ;

- le télémark ;

- le vélo à ski ;

- la raquette à neige.
Cette liste est non limitative. Les diplômes autorisés pour l’enseignement du ski alpin définis en annexe VIII permettent
l’enseignement du ski alpin et de ses activités assimilées définies ci-dessus, dans la limite des prérogatives de chaque
diplôme au niveau technique, terrain de pratique et public encadré.

(11) Arrété du 10 juin 2002 modifiant l’arrété du 10 mai 1993 modifié relatif au brevet d’état d’alpinisme
"Dans l’unité de formation "moyenne montagne enneigée", pour exercer sur des terrains enneigés faciles, excluant tout accident de terrain important, valonnée, de type nordique et situé en moyenne montagne. La pratique de toutes les disciplines du ski et activités assimilées est exclue à l’exception de la raquette à neige."

 

(12) La notion d’environnement spécifique est définie comme suit par le ministère : « des milieux naturels dont la caractéristique est d’être potentiellement fluctuants et qui présentent des contraintes physiques et climatiques telles que, en cas d’accident, la tâche des secouristes s’avère très difficile tant du point de vue de l’acheminement des secours que de l’évacuation des victimes, d’où une adaptation particulière en matière de sécurité ».

 

autre source documentaire : Institut de la montagne

Les ouvrages suivants permettent d’accéder à la jurisprudence en matière sportive :

Le droit des sports de nature, Territorial éditions. Pérès M. (2006).

Droit et responsabilité en montagne, Presses universitaires de Grenoble. Belhache C. (2002).